Jean-Luc Leblanc

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Points de vue/réflexions/en aucun cas affirmations /à propos des émergences Est-il possible de dissocier la forme de l'objet, pour que la forme puisse être un espace de liberté et non une utilité liée intimement à l'objet ? Le référentiel reste à définir, il ne doit pas être une simple justification, ou pire une justification permanente de la non adhésion de la forme aliénée à l'objet ou des perceptions que l'on en aurait. Tout est une question d'accord avec soi-même dans un moment d'existence, un geste de dépassement du végétatif dans cette acceptation des apparences, une partie du référentiel, un accord de principe, y mettre les mains pour mieux y voir ... "La forme peut-elle être dissociée de l'objet ?" L'objet et sa représentation formelle incluent tout l'existant, le connu et l'inconnu; est-ce bien alors de l'objet dont il est question ? L'univers peut sans doute être objectivé; il suffit de recourir à un référentiel indiquant les limites acceptées comme vraies et/ou comme réellement finies, définissables, limitables, délimitables. Si c'est impossible, on peut aussi tirer un trait et décréter "la limite c'est ça, et c'est là à présent". Voilà créé, de fait, un référentiel arbitraire, comme le sont tous les référentiels. Il a donc bien tout ce qui est nécessaire pour être un référentiel acceptable et cela ressemble étrangement à un objet déjà ...ne cherchez pas de sens à la forme, ici il n'y en a pas. Pas de sens à la forme donc pas d'objet. Se démarquer radicalement des limites qu'imposent le réel et ses perceptions, est-ce chose possible, conceptualisable ? Cette problématique renvoie à l'être, à sa capacité de s'émanciper du concret, de l'existant, de la notion de vrai ou de réel, du déjà vu ou déjà fait, des limites et de cette incapacité que l'on a de créer purement; sauf accident, tout est formellement reproductif, reproductif comme restituable, régurgitable. Rechercher la tension de la question. Seule la question compte. Qu'importe l'impossibilité de la réponse. La question est une émergence dynamique, elle initie le processus de vérification de la consistance de cette même question, la réponse est tenue pour vraie si elle est suffisamment consistante, on peut aussi ne pas répondre et laisser là cette question en l'état. Faire permet de sortir du bavardage mental; avoir fait peut aussi y renvoyer, tant devient impérieuse la nécessité de la justification raisonnable, acceptable aux yeux des autres. Qu'importe ! C'est un accord avec soi même, et toujours CE "est-ce cela que je voulais faire ?" Vouloir faire et faire. Faire est le résultat d'un vouloir être, d'une nécessité d'être. Mais quelle nécessité y a-t-il de vouloir créer, purement qui plus est ? Sans doute est-ce là encore une déformation de la pensée qui voudrait laver plus blanc que blanc, se regardant faire. Il faudra bien s'y résoudre : toute activité résultant d'une pensée simple ou complexe est fondamentalement névrotique, obsessionnelle; on devrait pouvoir se satisfaire du rien, du non faire, mais c'est du domaine de l'impossible. La certitude que l'instant qui va succéder au présent est déjà lieu et non lieu du chaos, c'est le temps du réel, celui qui précède la perception, le temps du phénomène quantifiable, un résultat, presque un déchet que seuls nos sens pourront décrypter dans ce qui déjà sera de la mémoire en action : une mécanique à lire et à relier le temps, un ordre apparent. « Le monde est bien là, tel qu'il paraît être » ; on peut le penser en effets comme en causes, tenter alors de dépasser ce « paraître » en questionnant « l'être » dans ce qui le précède. Si la mémoire était fidèle aux phénomènes, mais elle en est partie intégrante ! c'est une mémoire filtrante, comment pourrait-il en être autrement ? Une information pour une case informée, parce qu'informable/imprégnable, mais non déformable, mémoire connaissante, reconnaissante, la mémoire appartient aux phénomènes qu'elle traite. Raisonnablement, il ne s'agit que de traces laissées sur la toile, tout comme l'espace temps s'il pouvait être représenté en deux dimensions sur lesquelles demeureraient les preuves de l'acte, du temps de l'acte . Qu'importe après tout comment elles y sont venues. Les traces sont l'histoire de l'histoire, rien de plus, tout nous demeure inconnu comme nous à nous même; le consensus demeure la règle, la raison suffisante, et sa raison d'être un réel consistant, suffisamment consistant pour être considéré comme vrai, comme ayant eu lieu. L'appréhension de la forme et de l'image un acte réflexe médiatisé par la réflexion, qui va s'emprisonner ou pas... A suivre ou pas... ©Jean-Luc Leblanc *2008

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