Chacun de mes spectacles demeure pour moi une nécessité vitale, chacun est un trou dans lequel je plonge pour y entraîner le spectateur, un fil sur lequel je tente de danser avec lui, un pamphlet philosophique aussi – eh oui, on ne peut jamais tout à fait renier la philosophie lorsqu’on l’a pratiquée – contre ce qui me parait outrageant dans notre fonctionnement social, moral, politique, poétique.
Chacun de mes spectacles c’est des textes et\ou des corps mis en rempart contre l’obscurantisme fécond qui me parait refleurir du "ventre de la bête".
J’ai mal au monde comme il va. Mes spectacles sont ce cri de douleur. Ou plutôt ils sont le fruit d’une recherche acharnée de formes appropriées, nouvelles, pour que ce cri parvienne au spectateur.(...)
Jean Michel rabeux - mai 2007
Le mercredi 9 mai 2012
Du vendredi 25 mai 2012 au samedi 23 juin 2012
